Le public de Mentor Escale

Le public de Mentor Escale

En 2018, plus de 300 jeunes ont directement été touchés par notre action.

167

Suivis individuels

251

Jeunes ayant pris part aux activités collectives

43

Jeunes en Familles d'accueil

Au total, nous avons été en mesure d’offrir un suivi individuel à 167 jeunes en 2018146 suivis ont été effectués par les assistantes sociales de Mentor-Escale (71 à Bruxelles, 62 à Namur et 12 à Liège), 21 par celle de Mentor Jeunes.

En 2018, nous avons ouvert 51 nouveaux dossiers.

Pour bénéficier d’un accompagnement individuel à l’autonomie, le jeune doit

  • Être ou avoir été MENA ;
  • Être reconnu réfugié ou bénéficier de la protection subsidiaire (au moment de la demande de suivi) ;
  • Être mineur (au moment de l’introduction de la demande de suivi) ;
  • Être capable, moyennant un accompagnement approprié, de vivre en logement autonome (ou semi-autonome) ;
  • Adhérer à notre système d’encadrement (signer et accepter le règlement).

 

En 2018, 251 jeunes ont participé aux activités collectives organisées à Bruxelles, à Namur et à Liège.

Pour participer aux activités collectives, le jeune doit :

  • Avoir moins de 26 ans ;
  • Être ou avoir été MENA ;
  • Avoir déclaré officiellement son entrée sur le territoire belge ;
  • Adhérer à notre système d’encadrement (signer et accepter le règlement).

 

Concernant le projet Famille d’accueil pour MENA, nous avons opéré 14 nouveaux placements d’enfants ou d’adolescents au sein de familles d’accueil (12 en Wallonie et 2 à Bruxelles).

Ce qui porte à 57 le nombre de placements opérés depuis le début du projet.

Les enfants sont choisis en fonction de critères objectifs :

  • Avoir moins de 15 ans ou
  • Être membre d’une fratrie qui comporte un jeune de moins de 15 ans ou
  • Être mineur de plus de 15 ans et présenter certaines caractéristiques psychosociales particulières.

 

Et d’appréciations en fonction d’observations individuelles, par exemple :

  • L’enfant exprime le souhait de continuer à grandir au sein d’une famille ;
  • Le MENA est très jeune et pourrait tirer profit d’un environnement familial car le temps en centre d’accueil s’annonce long ;
  • Le MENA est vulnérable, on ne l’imagine pas en autonomie avant plusieurs années ;